« La Sauvage » – Jean Anouilh – Création 2012

Posté par compagnieducadran le 2 mai 2012

CREATION AU THEATRE DE MON DESERT DU 04 AU 08 AVRIL 2012

Lecture-présentation au Théâtre La Pépinière (75002)

le LUNDI 16 AVRIL 2012

à 14H30

Pièce en trois actes – Durée : 1h50

« La Sauvage raconte  l’histoire d’un amour impossible. Celui de Thérèse et de Florent. »
Thérèse Tarde est une jeune violoniste au coeur pur, qui travaille au sein  d’ un orchestre de bar miteux, tenu par ses parents, des êtres cupides et  veules. Elle tombe amoureuse d’un pianiste de grande renommée, Florent France,  jeune homme  accompli et de bonne famille, dont elle a le bonheur d’être aimée en retour et qui souhaite  l’épouser. Mais elle se trouve rapidement honteuse de ses parents, qui, face à l’alliance future des deux amants, se trouvent avides d’exploiter cette  « affaire  inespérée ».
Elle se met à culpabiliser du milieu dans lequel elle a grandi, qu’ elle  souhaite désormais quitter pour toujours,
sans savoir s’il lui et réellement possible de s’en détacher complètement. Emplie de doutes et de contradictions, elle accepte néanmoins la demande en mariage de Florent et essaie de tourner le dos à son passé, mais « les personnages de son passé vont venir un à un pour la reprendre »…
Thérèse se retrouve d’autant plus fragilisée par l’attitude de Florent, qui ne comprend pas ce qu’elle traverse
et qui demeure spectateur face à ses profondes turpitudes, ce qui lui fera ressentir d’autant plus lourdement sa solitude.
C’est l’histoire d’une jeune fille qui voudrait être heureuse mais qui ne peut se résoudre à vivre dans le mensonge. C’est l’histoire d’une âme qui part vers a connaissance de « soi», au risque de perdre famille et amant.

Distribution (par ordre d’entrée en scène) : Clémence Fougea, Marjolaine Humbert, Valentin Papoudof, Hugues Popot, Evelyne Walter, Charles Menneron, Sélim Lakdari, Lior Nadjar, Noémie Caillaud

Mise en scène : Christophe TRUCHI

Assitante mise en scène : Lior NADJAR

Sans-titre-300x152 jean anouilh dans La troupe

Costumière : Marion Fortini

Décors : Sabiha Lakdari et Yohann Gautier

 @ affiche réalisée par lajosie – http://lajosie.carbonmade.com/

 

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NOTE D’INTENTION A PROPOS DU PROJET « La Sauvage » de Jean Anouilh

Posté par compagnieducadran le 2 mai 2012

Accéder à la vérité.

Injecter de la vie au théâtre. Faire que ce soit comme
« au cinéma ». Réel. Renaissance. Naissance à soi. Peur du mensonge.

NOTE D'INTENTION A PROPOS DU PROJET

Difficulté

de monter une pièce métaphysique. « La Sauvage », c’est l’histoire
d’une jeune fille qui apprend à savoir ce qu’elle veut, et ce qu’elle ne veut
pas. Cet étrange moment qui rappelle l’adolescence où l’on aime avoir mal « parce
que la souffrance est le seul moyen de se sentir vivant »

Le Bonheur.

Thème philosophique large. Qu’est-ce que le bonheur ? Thérèse
n’accepte pas que tout soit blanc ou noir. Elle est entourée de personnes convaincues
que le monde est bien « tout blanc ou tout noir » Pourquoi ne pas
accepter le bonheur quand on nous l’offre simplement ? Est-ce vraiment une
chance ? DSC_02111-300x199 dans La troupe

Difficulté

de monter du Jean Anouilh – trop « à droite », réactionnaire, vieux,
moraliste, dépassé…  Qu’est-ce qu’on peut
trouver pour le défendre ? Son œuvre : humaine, trop humaine, vraie,
sans concession, anarchiste, libre.

« La Sauvage » est une pièce sans action. Sans quiproquos, sans obstacles, sans
enjeux. Tout est à trouver, à chercher. Le comédien, par son propre parcours
personnel, par sa sensibilité (son intelligence) doit trouver en lui ce qui
anime le personnage. Ce travail-là a beaucoup influencé nos répétitions. Tout
est écrit et pourtant tout est a réinventer. Insuffler de la vie à des personnages
de papier tout en respectant l’écriture, l’oralité, la pensée de l’auteur – tel
a été notre cahier des charges.

L’écriture
d’Anouilh est incisive, orale ; elle est « action, elle-même »

Je veux
avoir des personnages vrais devant moi ; mon voisin, ma voisine, le
quidam, etc…  des «personnages qu’on n’a
pas envie d’inviter chez soi » pour reprendre l’expression de Jouvet. DSC_0222-300x199 dans les projets

« La Sauvage », Thérèse est un personnage poétique et réel. C’est une puissance
de vie. C’est le personnage le plus proche de l’écriture de Giraudoux (auteur
qu’il admirait beaucoup) ; elle est l’anti-Antigone, qui est une force de
mort.

Le théâtre
est un art collectif – Au théâtre rien ne se fait seul. Heureusement. Il faut
un auteur, des comédiens, un directeur (observateur et régisseur de
l’ensemble) ; mais il faut également une équipe technique ; des
décorateurs, une costumière, des techniciens sons et lumières, etc… Comme
Anouilh, j’ai aimé travailler qu’avec des amis. Peu de métiers le permettent et
pour moi, c’est une joie. Etre  amoureux
des gens, amoureux des autres, amoureux de soi, amoureux de la vie, c’est se
donner le pouvoir d’être créatif : notre travail est de partager cet amour
à travers des auteurs.

Christophe Truchi

L’AUTEUR : 

imagesCAQOAFQS dans Mot du metteur en scèneL’écrivain et dramaturge français, Jean Anouilh, est né à Bordeaux le 23 juin 1910.

En 1923, Anouilh se découvre une passion pour le théâtre alors qu’il étudie au lycée Chaptal. Il est ensuite frappé par les
œuvres de deux personnalités marquantes : Les Mariés de la tour Eiffel de Cocteau en 1921, et Siegfried de Giraudoux en 1928.

Anouilh travaille d’abord dans une agence de publicité, pendant deux ans. A ses côtés, Jean Aurenche, Jacques Prévert. En 1929 et 1930, Jean Anouilh devient secrétaire pour le comédien Louis Jouvet, alors que ce dernier officie à la Comédie des Champs-Elysées. Mais leur relation de travail est très tendue, d’autant que Jouvet sous-estime beaucoup les capacités et attentes littéraires de Jean Anouilh. Après la lecture de La Sauvage, il déclare à Anouilh : « Tu comprends mon petit gars, tes personnages sont des gens avec qui on ne voudrait pas déjeuner ! »

Il faut attendre 1937 pour que Jean Anouilh connaisse son premier véritable succès littéraire, avec le triomphe du Voyageur sans bagage au théâtre des
Maturins.

En 1938, le dramaturge connaît à nouveau le succès avec le Bal des voleurs. La même année  est crée  « La Sauvage » par le couple Pitoëff.
La pièce sera bien reçu par les critiques de l’époque mais elle  sera peu remonté par la suite, car elle est considérée comme une pièce bavard.e
 C’est le début d’une longue et prolifique collaboration avec André Barsacq, son metteur en scène et conseiller pendant plus de quinze ans.
Anouilh crée Antigone le 4 février 1944, au théâtre de l’Atelier. Sa pièce majeure est inspirée par la situation de la seconde guerre mondiale et de l’Occupation allemande, et n’a jamais cessé d’être reprise depuis.. Si la première représentation est un échec, la postérité en revanche va faire un triomphe à cette pièce, désormais la plus jouée de l’écrivain.

Lorsque la guerre s’achève, Anouilh s’insurge contre l’épuration. Il se joint par exemple à de nombreux intellectuels et célébrités de l’époque (Camus, Mauriac, Colette…) pour sauver Brasillach, et écrit en 1945 : « J’avoue avoir une certaine compassion pour les vaincus et redoute les excès de l’épuration ».

L’écrivain écrit beaucoup dans la période qui suit, et les succès vont s’enchaîner : L’Invitation au château, L’Alouette, Pauvre Bitos ou le Dîner de têtes et Beckett ou l’Honneur de Dieu.

Anouilh meurt le 3 octobre 1987 à Lausanne.

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PLUS PARTICULIEREMENT SUR LA SAUVAGE :

« La Sauvage » a été crée au Théâtre des Mathurins, dans une mise en scène de Georges Pitoeff,  avec une musique de Darius Milhaud et un décor imaginé par André Barsacq. Les costumes de Thérèse avaient été crées par le célèbre couturier Paul Poiret.

La pièce « exprime parfaitement le génie à la fois sombre et sympathique de M. Anouilh ».

Extrait de l’interview accordée à Paris-Soir, le 10 janvier 1938 : « Demain aux Mathurins La Sauvage de Jean Anouilh »

« C’est l’histoire d’un être qui refuse la facilité de la vie, qui refuse le bonheur. Et tandis que mes héros précédents pouvaient trouver dans la médiocrité de leur entourage un prétexte à cette révolte, l’héroine de la Sauvage, ne puise qu’en elle-même les raisons de son inadaptation au bonheur, avec tout ce qu’il comporte de charmant, de fade et de joli »

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Les Coulisses – La Scène – Des comédiens au service d’une histoire

Posté par compagnieducadran le 1 mai 2012

Les Coulisses - La Scène - Des comédiens au service d'une histoire dans Actualité DSC_0211-300x199La Sauvage raconte
l’histoire d’un amour impossible. Celui de Thérèse
(La Sauvage), fille pauvre, mauvaise musicienne, et celui de Florent, pianiste   de génie «  à qui les Dieux ont tout donné : de l’argent, du talent,   de l’amour à revendre. »  Il sait   faire face à toutes les situations de la vie. Mais il y a une chose qu’il ne   pourra pas maîtriser. Ce sont les démons de celle à qui il a tout promis, celle   qu’Anouilh a choisie d’appeler La Sauvage.

Elle va tenter pendant toute
la pièce de les combattre ; elle y arrivera même pendant un court instant.
Mais son passé l’a rattrape toujours. Car ce n’est pas uniquement des souvenirs
qu’elle doit oublier mais des personnes bien vivantes qui l’a ramène chaque
jour à son passé. Pendant toute la pièce, son père, sa mère et l’amant de sa
mère- qui est amoureux d’elle – vont faire irruption dans sa nouvelle vie, lui
rappelant sans cesse la médiocrité et la cupidité à laquelle elle voudrait
échapper sous peine de devenir folle.

C’est l’histoire d’une filleAutant-on-emporte-la-sauvage-300x168 dans La troupe
qui cherche à comprendre ce qu’est « ce bonheur » dont tout le monde
lui parle avec tant de facilité, les riches comme les pauvres – comme si le
bonheur était quelque chose de simple – que l’on pouvait ramasser par terre,
sans aucun effort. Elle a le pressentiment que ce mot là signifie beaucoup plus
de choses que tout le monde a l’air de le croire. Pour trouver le sien propre
(si il existe) elle devra faire face à la réalité, à ce qui est caché derrière
les apparences.

DSC0284R2web-300x168 dans Mot du metteur en scèneCar Thérèse ne supporte pas
le mensonge. C’est de cela qu’elle souffre pendant toute la pièce. Ce don de
débusquer le mensonge, même quand il se cache sous l’apparence de la richesse et
de la joie de vivre ou de la pauvreté et de la fatalité. Par amour de la
vérité, elle ira jusqu’à renier sa famille qui ont fait de leur pauvreté, des
titres de noblesse pour ne pas avoir à se poser les vrais questions et Florent…
qu’elle aime pourtant mais à qui elle reproche de ne pas connaître la vie dans
son ensemble. Elle ne nie pas le bonheur – elle veut juste qu’il englobe toute
la réalité – les choses belles comme les choses laides. Elle préférera toujours
un malheur réel à un bonheur fictif…

Christophe Truchi

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GALERIE DES PERSONNAGES ET CROQUIS DES DECORS

Posté par compagnieducadran le 30 avril 2012

GALERIE DES PERSONNAGES ET CROQUIS DES DECORS dans Actualité Père-Tarde-Acte-Iweb-284x300Mère-Tardeweb-226x300 compagnie du cadran dans La troupeHartmanweb-296x300 jean anouilh dans les projets

Nous avons choisi un décor et des costumes
« années 30 », en référence à la période d’écriture et de création de
la pièce. Cependant nous nous sommes aperçus rapidement qu’aucun ancrage dans
une époque précise n’était réellement obligatoire. La trame de l’histoire étant universelle de
par son sujet, notre travail consistait simplement à donner une consistance physique, une enveloppe charnelle à cette pièce. Gostaweb-228x300 la sauvage

C’est ainsi que l’on s’est rendu compte qu’il n’était pas utile de « moderniser » ou « d’actualiser » la
pièce en la montant dans des décors, costumes d’aujourd’hui –il était inutile de « souligner la modernité par une volonté de retranscription à
aujourd’hui. »

Pour en savoir plus sur les costumes, des croquis ont été dessiné par Josie lors des premières répétitions, il y a quelques mois : en voici quelques-uns :

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Thérèse-Acte-IIweb-229x300Thérèse-Acte-IIIweb-217x300

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Croquis des personnages : la-josie.com

Elaboration et construction des décors: (Croquis de Sabiha Lakdari)

Aide à la construction : Yohan Gautier

Intérieur bourgeois qu’il faut ensuite imaginer avec des tableaux aux murs, des vases, des lampes, un ameublement qui doivent rendre l’ensemble extrêmement confortable et chaleureux.

 

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  Intérieur bourgeois qu’il faut ensuite imaginer avec des tableaux aux murs, des vases, des lampes, un ameublement qui doivent rendre l’ensemble extrêmement confortable et chaleureux.

Photo : Lior Nadjar

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Information sur le spectacle au  06.35.22.49.33 ou

Et mille fois merci à tous et à toutes qui ont participé au financement de notre projet grâce à la plateforme Babeldoor. Nous vous sommes extrêmement reconnaissant de nous faire confiance !

 

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Répétition de « La Sauvage »

Posté par compagnieducadran le 29 avril 2012

Les répétitions en place ont lieu au Salle Saint Roch :

Photos : Lior Nadjar

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RETROUVER L’ETAT DE CREATION DE L’AUTEUR 

DSC01155Rweb-300x168 jean anouilh

« Oscillant entre sa mémoire et sa sensibilité, s’aidant de l’habitude donnée par la répétitition, et de l’émotivité qu’il a exercé et que la présence du public excite, l’acteur s’élance, prend essor, dans une exaltation où il s’exhorte lui-même et gagne peu à peu cet état sensible spécial à son métier où dans une exaspération soutenue, idées et sensation changent de nom et atteignent dans un au-delà lucide, les régions supérieures où la sensibilité rejoint l’inspiration du créateur »

Louis Jouvet – « Le comédien désincarné »

 

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« Tu te bats gaiement contre la souffrance des autres, parce que tu ne sais pas qu’elle vous tombe dessus comme  un manteau, un manteau saignant qui vous collerait à la peau par endroit. Si tu avais été méchant déjà, ou faible, tu prendrais des précautions infinie avant de toucher ce manteau. Il faut faire très attention pour ne pas vexer les pauvres… »

DSC01662Rweb-300x168 Lior Nadjar

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LES ALCOOLYTES – DIALOGUES DE SOURDS

Posté par compagnieducadran le 28 avril 2012

DIALOGUES DE SOURDS

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Prochaine représentation

19/20 Mai – Moulin des Arts à Beauvoir (89)

Info et résas : http://www.puisaye-forterre.com/fr-fr/spectacles/dialogue-de-sourd-au-moulin-des-arts

Juillet – Festival d’Avignon – Théâtre le Tremplin

Infos et résas : http://www.billetreduc.com/70315/evt.htm

Mené à un rythme d’enfer, les alcoolytes présentent un spectacle à consommer
« bien arrosé de préférence » et sans modération.

Après « Un homme et une
femme », voici « Une femme et deux hommes », trois pieds nickelés qui
s’adonneraient à la dive bouteille, au sens figuré ça va de soi, et promoteur
d’un humour à haute teneur vitriolique.

Le spectacle est riche d’un
humour aux multiples facettes, incluant notamment l’imitation, la parodie et
l’absurde. La cible de leurs moqueries ? Les médias, les administrations, les
célébrités ou encore nos habitudes quotidiennes étudiées à la loupe
grossissante. Certain disent qu’ils font penser aux inconnus, d’autres les
prennent pour des intellos, et d’autres ne demandent qu’à les découvrir.

Avec Christophe Truchi, Valentin Papoudof, et Marjolaine Humbert

Régisseur son et lumière : en alternance Laury Chanty, Féderico Santacroce et en tournée Théo Papoudof ou Rémi Truchi

@Affiche crée par Rémi Certhoux

@Photos de Dédé Anyoh

@Bande Annonce – Eric Vromont

Un petit extrait… pour donner l’eau à la bouche

Image de prévisualisation YouTube

« Ils nous rappellent les Inconnus avec leurs sketches en forme de flashs, posant un regard acide sur la société » – THEATRORAMA  

 Enthousiasmant ! -
J’ai adoré l’énergie débordante des trois comédiens qui se donnent à 300%, leur professionnalisme. La bande-son est originale. Les sketchs sont caustiques et justes à la fois. De grands moments d’anthologie: Le JT, le zapping, l’Ile de la tentation, le métro, la Poste, les imitations de Chevalier et Laspalès… et pleins d’autres encore !
#
écrit Il y a 1 semaine , a vu cet évènement avec BilletReduc.com

 

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-Excellent -
J’avais vu leur spectacle l’année dernière ! ca m’avait déjà beaucoup amusé, mais là ils étaient au top ! Des bonnes trouvailles sur l’actualité, une bonne humeur, c’est très frais ! Pour les nostalgiques du dimanche soir, voilà de quoi oublier les après-midi pluvieux d’automne et commencer une bonne semaine !!!
# écrit Il y a 2 semaines , a vu cet évènement avec BilletReduc.com

 

Ecrit et joué par Christophe Truchi : Avec Marjolaine Humbert et Valentin Papoudof

Bon cru
Ces trois jeunes comédiens nous font passer une bonne soirée. L’enchaînement de sketchs est fluide et l’ensemble des propos est intéressants. La dérision est sur tous les sujets !  De jeunes comédiens à suivre.

# écrit le 27 Septembre , a vu cet évènement avec BilletReduc.com


 Pour en savoir plus : http://lesalcoolytes.over-blog.com/

ou sur la page FB : http://www.facebook.com/pages/Les-Alcoolytes/256065744414818

 

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LES BOULINGRIN ET AUTRES PIECES – GEORGES COURTELINE

Posté par compagnieducadran le 18 avril 2012

LES BOULINGRIN ET AUTRES PIECES

4 Pièces en un acte de Georges Courteline – avec intermède en chanson

Durée 1h30

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 Voici un premier teaser du spectacle :

Image de prévisualisation YouTube

 

Mise en scène : Marjolaine Humbert
Avec Clémence Fougea, Christophe Truchi, Valentin Papoudof et Marjolaine Humbert 

Quatre pièces en un acte de Georges Courteline « La voiture versée, la paix chez soi, la peur des coups, les Boulingrin » 

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4 comédies – 4 comédiens – 4 couples 

Le couple, source éternelle d’inspiration est traité par l’un de nos plus grands auteurs français et caricaturiste de génie – Georges Courteline Du couple d’escroc de « la voiture versée », en passant par Trielle, feuilletoniste dérangé sans cesse par sa jeune femme, l’empêchant ainsi de trouver « la paix chez soi » ; le spectacle va crescendo en s’arrêtant sur le mari pleutre de « la peur des coups » – mains néanmoins tyran domestique – pour finir en feu d’artifice avec « Les Boulingrin » – probablement le couple le plus tordu des quatre. 

En 1h30, vous passerez par tous les rires – le franc, le généreux, le gêné, le jaune et le fou ! En vous souhaitant un bon spectacle…

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DU 15 JANVIER AU 26 FEVRIER 2012

TOUS LES DIMANCHES 17H

Paris 11ième – M°Philippe Auguste

 Réservation au 01 48 78 06 68 ou http://www.billetreduc.com/58309/evt.htm

Information :  www.laugustetheatre.fr 

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@affiche crée par Rémi Chapotot d’après une photo de Paul Pinceloup

@photos prises par Dédé Anyoh au cours des répétitions

@création des costumes : Marion Fortini et Amélie Parias

@teaser : Michaël Frasse-Mathon

 

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Présentation de la Compagnie du Cadran

Posté par compagnieducadran le 21 mars 2012

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La Compagnie théâtrale du Cadran est crée par Marjolaine Humbert et Christophe Truchi en Janvier 2008 alors qu’ils sont en deuxième année du cours de Jean-Laurent Cochet à Paris.

  

516111726236401051363453184468264177630n.jpgPour exister, il faut jouer. Il donc faut désigner un projet et un metteur en scène. La metteur en scène sera Marjolaine Humbert et le projet : une pièce de Labiche, « Les circonstances atténuantes » ressorti du tiroir et que plus personne n’avait monté depuis sa création en 1846. Le projet est lancé. La première date a eu lieu à Menton (06). Ville natale d’un des cinq comédiens que forme cette jeune compagnie. La pièce remporte un franc succès, mais elle est trop courte pour faire un vrai spectacle. Décision donc d’en rajouter une deuxième, ce sera « Le clou au mari » du même Eugène Labiche et à qui le sort aura réservé le même destin. Sortie de son tiroir après 150 années à prendre la poussière ! 

 

 La Compagnie présente donc le spectacle comprenant les deux pièces à Nîmes, autre ville natale d’un des comédiens. La série est lancée. Il y a cinq comédiens, il y aura donc cinq villes, et après Menton et Nîmes, ce sera Nancy, Rennes et…Paris ou la pièce remporte un vrai succès populaire au théâtre du Marais durant le mois de Février 2010.

 

   Quoi de plus normal quand une équipe fonctionne de continuer à travailler ensemble. Un mois plus tard la Compagnie du Cadran revient à Nîmes avec 4 pièces en un acte de Courteline. La pièce est reprise actuellement à L’Auguste Théâtre et se joue tous les dimanches à 17h jusqu’au 26 Février 2012 – Pour en savoir plus : http://www.laugustetheatre.com

 

89191215485221022104558528230813061263610n.jpgEntretemps, la compagnie a fait du grand écart, du très grand écart même puisque les deux fondateurs de la Compagnie, Marjolaine Humbert et Christophe Truchi se sont lancés parallèlement  à deux « seuls en scène….littéraire ». Marjolaine Humbert dira dans un sous-sol de café du 11ième arrondissement de Paris les lettres de jeunesse d’une certaine Aurore Dupin que l’on connaîtra plus tard sous le nom de George Sand.

 

 

 

 

891912154852610231045585282308130625747846n.jpgQuand à Christophe Truchi, il interprétera l’esthète le plus connu et le plus provocateur de son époque : Oscar Wilde, dans la lettre que celui-ci écrira de sa prison à son bel amant écervelé « De Profundis »

 

 

Cess deux spectacles seront ensuite joués tous deux dans le cadre du festival off d’Avignon 2010.

 

 

 C’est quasiment à la même période que Christophe Truchi revient à ses premiers amours et forme le trio « Les Alcoolytes » avec deux autres membres de la Compagnie du Cadran : Marjolaine Humbert et Valentin Papoudof. À eux trois ils créent le spectacle à sketch « Dialogues de Sourds », écrit par Christophe Truchi, où la télévision est passée au crible. La télévision oui, mais pas que…ils attaquent aussi les institutions : La Poste, L’administration et les médias sous toutes ces formes…

Aujourd’hui la Compagnie du Cadran se compose de 11 comédiens pour son prochain projet « La Sauvage » de Jean Anouilh qui sera crée au théâtre MonDésert de Nancy (54) du 02 au 08 Avril 2012.

 

 La Compagnie commence à faire parler un peu d’elle. Nous sommes conscient que la notoriété est un travail de longue haleine. Elle ne constitue qu’une récompense à des années de travail passionné. Mais nous ne sommes pas pressés. Ce que nous aimons avant tout, c’est  jouer… Partager un texte avec le public.

   En attendant de vous compter parmi nos spectateurs, nous sommes heureux de vous présenter avec le texte qui suit la Compagnie du Cadran. Si vous êtes des professionnels, n’hésitez pas à nous contacter par mail ou par téléphone pour nous faire part de vos propositions.

 Bonne découverte…

 Marjolaine Humbert et Christophe Truchi

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Quelques mots du projet Courteline

Posté par compagnieducadran le 15 avril 2012

dsc0018.jpg« Vous puisez à la source inépuisable de la perversité, ou plutôt de la bêtise humaine, car ce qui fait le mal en ce monde, ce n’est pas la méchanceté, c’est la bêtise » »

« Tout le génie de Courteline est de faire rire le public avec des personnages pittoresques, des cocotes sur le retour, ou bien des marâtres revêches, il y a encore des maris pleutres ou des dandys fêlés qui se retrouvent pêle-mêle dans une œuvre magistrale. Le résultat est là. Le public est hilare, car il retrouve dans ces personnages d’une mauvaise foi absolue, leur voisin, leur beau-frère, leur collège de travail « Le Bon Dieu nous a fait pour nos défaut la poche de derrière. Et pour les défauts d’autrui la poche de devant » nous disait Lafontaine.

Le rire de Courteline est donc malicieux sans méchanceté, railleur sans amertume et qui aide à vivre, comme une chanson aide à marcher. Il est dans la droite lignée d’une tradition de bon sens, de gaieté franche et courageuse.

A propos des Boulingrin, il a été dit dans la presse de l’époque : « On demandait des « tranches de vie », en voilà une saignante, pantelante et amusante.dsc0060.jpg

Le ton est gouailleur, le style a du caractère et les personnages du tempérament, de quoi faire secouer les gens d’un rire formidable. Il a été dit également à propos de son œuvre : « Vous puisez à la source inépuisable de la perversité, ou plutôt de la bêtise humaine, car ce qui fait le mal en ce monde, ce n’est pas la méchanceté, c’est la bêtise » »

Marjolaine Humbert

  (Photos prises par Dédé Anyoh)

Courteline savait décrire avec bonne humeur des vérités éternelles.

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(Photos prises par Paul Pinceloup)

« Toute vérité qui n’est pas éternelle n’est pas une vérité du tout. »

Avec Clémence Fougea, Marjolaine Humbert, Valentin Papoudof, Christophe Truchi

Mise en scène Marjolaine Humbert

”Il n’y a de théâtre vivant que si les auteurs y sont attachés. Ce sont les auteurs autant que les troupes qui font les théâtres.» disait Jean Louis Barrault. Le théâtre n’est pas un art qui se fait tout seul, il est le produit de multiples participants ; c’est ce qui en fait autant son défaut que sa qualité puisque chacun est dépendant d’un autre : un auteur doit avoir des comédiens pour défendre son texte, les comédiens travaillent grâce à l’énergie et aux trouvailles des auteurs, les comédiens sont dépendants ensuite des personnes autour d’eux, l’éclairagiste, l’accessoiriste, le scénographe et j’en passe. Cette conscience du groupe est un premier point de travail. Le théâtre est une énergie qui se renouvelle sans cesse.

Les comédiens forment un groupe, une famille qui évolue ensemble et décide de défendre ensemble un texte et une pensée. Que l’on travaille sur des textes classiques ou contemporain, le travail, la re-découverte d’un texte sera la même. “

Marjolaine Humbert

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Les Boulingrin et autres pièces – Théâtrothèque

Posté par compagnieducadran le 28 mars 2012

16411548379206190550865690563196853408825n.jpg Le couple, source éternelle d’inspiration est traité par l’un de nos plus grands auteurs français et caricaturiste de génie : Georges Courteline.

Conteur aguerri à la plume acerbe, George Courteline, nous plonge ici dans l’étude de mœurs de quelques couples bourgeois (ou presque) du XIXe siècle. Les Boulingrins et autres pièces parle d’amour, de mariage et de connivence, pour le pire et… pour le pire ! Le spectacle et constitué de quatre pièces en un acte et nous entrons dans le vif du sujet avec La Voiture versée, mettant en scène un vaudeville aux apparences trompeuses, une histoire de jalousie plus que calculée et jouant, comme le spectacle continuera à le faire par la suite, sur des ressorts de comique et de tension très aiguisés. Du sucre au rhum, la séduction fait place à la peur pour le grand plaisir du public.

Vient ensuite La Paix chez soi, où l’on retrouve un certain Trielle, écrivaillon et feuilletoniste à la ligne sans grand talent. Sa douce et tendre semble plus intéressée par l’argent du ménage, la critique assassine et une étrange passion pour les lanternes qu’à son placide écrivain de mari.dsc0012.jpg

Dans La Peur des coups, un homme pusillanime accuse sa femme une fois encore de s’être faite peloter par un « pousse-cailloux » durant la soirée, celle-ci va donc en profiter pour remettre les choses dans leur vrai contexte et ainsi le faire tourner en bourrique dans sa propre pleutrerie.

Viennent enfin les Boulingrin, bouquet final du spectacle, l’étincelle qui fera éclater toutes les tensions accumulées jusque là chez les différents couples, dans un feu d’artifice des plus rocambolesques ! Nous voilà introduits sur le champ de bataille par un veule pique-assiette, le bien nommé Monsieur des Rillettes, pour l’observer ensuite, avec un plaisir certain, se faire écarteler sur l’autel du désamour.

La mécanique du spectacle est très bien huilée et les quatuors s’enchaînent à merveille : quatre comédies, quatre comédiens, quatre couples. Les protagonistes sont excellents, bourrés d’énergie, la mise en scène est bien calculée, rythmée et nous sommes, à chaque changement de décors (exécuté par les acteurs eux-mêmes), bercés par des chansons du début du siècle, merveilleusement interprétées par Clémences Fougea.

dsc0060.jpgLes costumes d’époque réalisés par Marion Fortini s’intègrent parfaitement au décor et aux personnages. Ils servent autant d’accessoires que de repère visuel, voire comique. Bref, voilà une pièce fraîche, qui donne le sourire. Dames et messieurs y trouveront leur bon compte.

Retrouvez l’article et les bons plans : http://www.theatrotheque.com/web/article2538.html 

Par Vanessa Pérea – Théâtrothèque

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Article publié dans le magasine REG’ARTS – Courteline

Posté par compagnieducadran le 27 mars 2012

dsc0051.jpgVent de folie

Les quatre interprètes de ces courtes pièces de Courteline (« La voiture versée» « La paix chez soi » « La peur des coups » et « Les boulingrins») font souffler un vent de folie sur les banquettes rouges du théâtre de La Comédia .

Ils revisitent avec une énergie époustouflante  ces classiques du vaudeville.

Comme chez Feydeau, on retrouve une peinture satirique et  sans pitié de cette société de la fin du XIXème siècle où les femmes privées officiellement de toute autonomie  font quand même la pluie et le beau temps grâce à leur rouerie.

Clémence Fougea, Marjolaine Humbert, (qui assure également la mise en scène),  Christophe Truchi, Valentin Papoudof,  tous issus des Cours de Jean-Laurent Cochet, donnent ici la pleine mesure de leur talent, se lâchant sans s’économiser lors des scènes de ménage.

Clémence Fougéa assure les enchaînements entre les scènes en chantant joliment des chansons du début  du siècle dernier pendant les transformations du décor (essentiellement des déplacements de table et canapés).

Marion Fortini réalise un travail intéressant sur les costumes, qui pourraient pour certains s’appliquer aussi bien à la fin du XIXème qu’à notre époque (Ah ! le manteau et la toque en fourrure du mari de « La peur des coups » ! )

Voilà de quoi passer un agréable moment  pour bien commencer l’année 2011.

Nicole Bourbon

En savoir plus : http://www.regarts.org/Theatre/Theatre.htm

De Georges Courteline

Mis en scène par Marjolaine Humbert

Avec Clémence Fougea, Marjolaine Humbert, Christophe Truchi, Valentin Papoudof

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